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Une ferme ancienne

qui a évolué avec le Plateau

Ferme du Trou Salé

L’histoire de la ferme du Trou Salé remonte à la fin de la Révolution française. La famille Thierry y est présente depuis 4 générations. La ferme était précédemment rattachée à la vieille ferme de Toussus, située dans le centre du village. Aujourd’hui, la ferme produit des céréales vendues sur les marchés nationaux.

Ferme Du Trou Salé - Julien ThierryFerme Du Trou Salé - Julien ThierryFerme Du Trou Salé - Julien Thierry
Julien Thierry

Julien Thierry a d'abord travaillé pour Moulins Soufflet sur les achats de blé, les approvisionnements et la couverture des marchés internes. Il effectuait notamment les achats pour les filières, en fonction des cahiers des charges des différents industriels. L'envie de travailler à la ferme avec ses parents a toujours été présente. Il est donc revenu en 2015 s'associer avec eux.

La ferme

En un coup d'oeil

Ferme du Trou Salé

78117 Toussus-le-Noble

Bus 262, arrêt Trou Salé à 5 min à pied

Vente à la ferme

La ferme de ne fait pas de vente à la ferme

 

Visites

Nous n’organisons pas de visites de notre ferme mais nous accueillons volontiers du public dans le cadre d’animations sur le Plateau

Une ferme ancrée

dans l'histoire du Plateau

Une petite exploitation rattachée à la ferme de Toussus

La ferme du Trou Salé est construite après la Révolution française, là où se trouve la Porte du Trou Salé. C’est l’une des 25 portes, réparties sur 43 km, qui délimitent le village du Grand Parc de chasse du roi Louis XIV. À partir des années 1920, son histoire devient liée à la ferme de Toussus.

(Texte composé d’après le témoignage de Nicole Tronchon-Thierry)

« Mon père, André Tronchon, originaire du Val d’Oise, épouse en 1920 la fille unique d’un agriculteur et reprend l’exploitation des terres de son beau-père sur la ferme de Toussus. Très vite il cherche à s’agrandir et rachète de petites exploitations avoisinantes, dont la ferme du Trou Salé. Il perd aussi des terres, notamment avec la construction de l’aéroport Toussus-Paris en 1923. Il cultive principalement des céréales et la main-d’œuvre sur la ferme est nombreuse : on compte environ 10 salariés pour 100 ha, auxquels s’ajoutent les saisonniers. »

De l’élevage de brebis aux grandes cultures

(Texte composé d’après le témoignage de Jacques Thierry)

« J’ai épousé Nicole en 1949. J’ai appris le métier d’agriculteur auprès de mon père et nous reprenions l’exploitation du sien. Je décide de faire de l’élevage de brebis et mon troupeau compte jusqu’à 700 bêtes. Je les fais pâturer sur mes terres, mais aussi sur celles d’autres agriculteurs du Plateau. Je les installe sur des terres louées au terrain d’aviation de Guyancourt et j’ai besoin d’embaucher un berger qui les surveille nuit et jour. Je fais construire une grande bergerie moderne pour l’hiver. »

« Et puis les conditions deviennent moins favorables à l’élevage : je perds ce terrain, j’ai de la difficulté à trouver des bergers et l’abattoir avec lequel je fonctionnais ferme, m’obligeant à aller jusqu’à Melun. La vente directe ne fonctionne pas non plus, alors je décide d’arrêter l’élevage. Je continue de cultiver du blé, des pois fourragers, du maïs, des féveroles, des betteraves sucrières et des pommes de terre. »

Depuis 2015, Julien, petit-fils de Jacques, est revenu travailler à la ferme avec ses parents. L’envie avait toujours été là et, après avoir travaillé chez Moulins Soufflet, la conjoncture étant favorable, il a décidé de revenir.

Sur le PlateauL'avenir de l'agriculture

L’avenir du Plateau est incertain. Tout va dépendre de ce qu’ils vont vraiment faire. Je crois que pour tenir il faut compléter son activité par autre chose, à inventer.

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