© Jonathan Bondu
Profitez-vous des produits locaux ?

Pourquoi manger local ?

Manger local signifie favoriser la consommation d’aliments produits près de chez nous. Ici, nous considérons l’échelle du Plateau de Saclay et de ses alentours comme étant locale, mais pour certains, c’est plutôt à l’échelle de la région voir plus. En effet, la restauration collective considère qu’un produit est local jusqu’à 250 km.

Un circuit court quant à lui, est un circuit de distribution de produits avec au maximum un seul intermédiaire entre le producteur et le consommateur.

Fournil VandameFournil VandameFournil Vandame© Jonathan Bondu
Pour (re)découvrir une diversité d'aliments

d'une fraîcheur execptionnelle

Manger local permet de réduire la durée des trajets entre le producteur et le consommateur, ce qui permet de cueillir les fruits et légumes à maturité et de les manger dans un court laps de temps ensuite. Manger local permet donc de profiter d’aliments d’une fraîcheur exceptionnelle.

De plus, manger local permet de découvrir, voire de redécouvrir des fruits et légumes de saison oubliés, dont on connaît la traçabilité.

Pour soutenir l'économie locale et

Préserver son territoire et ses savoir-faire agricoles

Manger local permet de soutenir et encourager les agriculteurs de notre territoire à se diversifier, à produire plus de produits frais et jusqu’à développer des nouveaux circuits courts locaux.

De plus, manger local donne la possibilité de rencontrer les agriculteurs, d’échanger avec eux et d’en apprendre plus sur leurs savoir-faire agricoles et sur le patrimoine agricole de notre territoire.

    En réponse à la question « pourquoi consommez-vous des produits locaux ? » la notion de soutien de l’agriculture et l’économie locale est ressortie comme la plus citée (89 % des répondants) lors de l’enquête « Manger local » réalisée auprès de 3023 personnes sur le Plateau de Saclay et ses alentours.

Pour réduire l'impact négatif des transports et

Réduire l'utilisation d'emballage

Le fait de manger local permet de réduire les effets de la pollution de l’air liée aux transports des produits alimentaires. Néanmoins, pour aller au bout de cette démarche, il faut favoriser l’usage du vélo (ou autres transports alternatifs) pour les petits trajets (domicile <-> ferme par exemple) ou s’organiser en collectif comme en AMAP ou en épi pour éviter que chacun fasse le tour de tous les points de vente en voiture.

Manger local permet aussi de réduire fortement l’usage de suremballage et ainsi réduire la production de déchets.